Sensibilisation à Garoua pour l’adhésion des PME aux CGA

Le Bureau de Mise à Niveau des entreprises (BMN) a pris part le 27 juin 2019 à Garoua à la caravane de sensibilisation pour l'adhésion des PME aux centres de gestion agréés (CGA) organisée par le Ministère des petites et moyennes entreprises, de l'économie sociale et de l'artisanat (MINPMEESA).

Cet événement présidé par le Ministre Achille BASSILEKIN III a servi de cadre au BMN pour sensibiliser les entreprises présentes au Programme National de Mise à Niveau (PNMAN) et plus particulièrement au Programme d’Industrialisation et de Valorisation des Produits Agroalimentaires (PIVPA), financé par l’Agence Française de Développement (AFD). 

L'équipe du BMN conduite par l'Expert Industrie Luc NYETAM, s'est déployée à travers un stand exposant les produits et services du BMN. Elle s'est donnée à cœur joie lors de la visite de son stand par le Ministre suivi par les chefs d'entreprises, pour expliquer les missions du BMN et les appuis offerts aux entrepreneurs agroalimentaires à travers le PIVPA, à savoir la mise à niveau des entreprises cibles en vue du renforcement de leur compétitivité sur les marchés local et international. 

Le PIVPA couvre la période 2017-2019 et est financé à hauteur de 07 milliards de FCFA dans le cadre du troisième C2D (Contrat Désendettement Développement) conclu le 30 juin 2016 entre le Cameroun et la France, dans le cadre de l’effort supplémentaire d’annulation de la dette du Cameroun envers la France, en vue du renforcement de la compétitivité des entreprises agroalimentaires.  

Vous êtes promoteur d’une entreprise agroalimentaire? Venez vite vous inscrire au BMN pour bénéficier de la mise à niveau globale ou spécifique (certification de vos systèmes de management, technique de vente, organisation, ressources humaines, comptabilité, etc.)

   Adhérez ici 

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Le BMN poursuit sa démarche de certification

Le Dir. et des employés du BMN en salle de formation

Dans le cadre de sa démarche de certification aux normes ISO 9001:2015, ISO 14001:2015, ISO 45001:2018 le Bureau de Mise à Niveau des entreprises  (BMN) a poursuivi les ateliers de formation et de coaching du lundi 27 au vendredi 31 mai 2019 à l'hôtel TOU'NGOU de Yaoundé. Il s’est agi cette fois-ci du chapitre 6.1 de la norme ISO 9001: 2015 qui est relatif aux actions à mettre en œuvre face aux risques et opportunités lors de la mise en place du système de management intégré (SMI). 

Ces ateliers font suite à ceux du mois d’avril dernier, au même endroit, qui se rapportaient à l’approche processus du BMN conformément au chapitre 4.4 de la norme ISO 9001:2015. 

Ces divers ateliers ont été animés par Malek Harami, expert-consultant international en système de management intégré.

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Mise à Niveau Mag

N006 de novembre 2019

Témoignage de solidarité

Avis d’appel à manifestation d’Intérêt n°0001/AAMI/BMN/CPM du 16 mars 2020

Avis d'Appel à Manifestation d'Intérêt N°0001/AAMI/BMN/CPM du 16 MARS 2020

Relatif au recrutement d'un Consultant Individuel ou Bureau d'Etudes chargé des diagnostics, de l'accompagnement, des formations et des audits dans le cadre de la mise en place des systèmes de management conformes aux normes ISO 9001, ISO 22000, ISO 14001 et ISO 45001

FINANCEMENT : BUDGET AGENCE FRANÇAISE DE DÉVELOPPEMENT

IMPUTATION : DÉCISION N° 00584/D/MINEPAT/SG/DAG/SDB/SB du 02 Mai 2018

Pour plus de détails, cliquez ici

Pièces jointes

NDJAZOU YEMGA YANICK

Communiqué relatif aux résultats du recrutement des consultants à former pour l’accompagnement des entreprises

Communiqué relatif aux résultats du recrutement des consultants à former pour l'accompagnement des entreprises

Emission sur le Dialogue économique structuré Cameroun-Union européenne

https://youtu.be/QouMXTTVhyw

Le BMN verse une prime de 23,7 millions FCfa à Mutuelle Multiprint

La cérémonie y relative, couplée à la signature des avenants aux conventions de mise à niveau avec deux entreprises, s’est déroulée le 02 octobre 2019 dans les locaux du bénéficiaire sis à Douala-Bonabéri.

Un gros chèque, une joie contagieuse, et des sourires à profusion. Voilà qui pourrait résumer l’ambiance lors la remise solennelle de la prime sur investissements matériels octroyée par le Bureau de mise à niveau (BMN) à Mutuelle Multiprint. La cérémonie y relative s’est déroulée le 02 octobre 2019 dans les locaux du bénéficiaire sis à Douala-Bonabéri. Conduite par le Professeur Isaac Tamba, le président de son Comité de pilotage, la délégation du BMN, composée du Directeur, Chantal Elombat Mbedey, des membres du Copil, et des personnels de l’institution, a pu apprécier de visu les machines ultra-modernes acquises grâce à l’appui du Bureau.

Ces équipements à la pointe de la technologie ont boosté la performance de cette entreprise spécialisée dans la réalisation des supports de communication. A titre d’illustration, a-t-on appris, la production de Mutuelle Multiprint a augmenté de 18 points, soit +50,33%, tandis que son chiffre d’affaire connait une croissance annuelle moyenne de +16,16%. En outre, selon Lydie Djeukam, le Directeur général de cette entreprise, « les appuis conjugués du BMN ont permis d’obtenir un taux de progression de la valeur ajoutée de 22,72% entre 2016 et 2017 et de 31,81% entre 2017 et 2018 ».

Cette cérémonie, a confié Chantal Elombat Mbedey, constitue « l’heureux aboutissement d’un long processus commencé le 27 avril 2015 avec l’adhésion de Multuelle Multiprint au Programme national de mise à niveau mis en œuvre par le BMN.  (…) Elle témoigne de ce que cette entreprise a implémenté avec succès, à plus de 80%, l’aspect matériel du plan de mise à niveau formulé par des experts de haut vol au terme d’un check-up rigoureux de cette structure ».

Le directeur du BMN ajoute : « un évènement comme celui-ci administre une nouvelle fois, la preuve que le gouvernement à travers le BMN, tient ses promesses concernant l’octroi effectif des primes prévues dans le cadre du PNMAN qui est un instrument important de la stratégie nationale de la compétitivité de l’économie camerounaise ».

La cérémonie très courue a été ponctuée par l’exposé de Antoine Anatole Nkolo Biyidi, PDG de Agis, sur la transformation numérique des entreprises. L’autre temps fort de cette cérémonie était la signature de deux avenants aux conventions de mise à niveau entre le BMN et les entreprises Société industrielle des peintures, encres, colles et cosmétiques (SOCIPEC) et la Société camerounaise de savonnerie (SCS).

L’adhésion au PNMAN étant volontaire, Chantal Elombat Mbedey a renouvelé l’invitation que le BMN adresse de manière itérative aux entreprises camerounaises, à adhérer massivement à ce Programme. D’autant que le contexte économique actuel marqué par le libre-échange charrie autant de menaces que d’opportunités pour les entreprises camerounaises. Pour en tirer le plus grand profit, elles sont condamnées à être performantes et compétitives. Une équation dont la solution est leur mise à niveau.

Réactions

Chantal Elombat Mbedey, Directeur du BMN

« L’Etat tient ses promesses »

Nous sommes fiers de constater que les efforts consentis depuis tant de mois par Mutuelle Multiprint et les équipes du BMN ont connu un heureux aboutissement à travers la remise de cette prime sur investissements matériels. Tout ceci intervient parce que cette entreprise a mis en œuvre avec succès, à 80%, son plan de mise à niveau. Pour les entreprises qui ont pris du retard dans ce cadre, le BMN va déployer très prochainement des accompagnateurs pour contribuer à accélérer la cadence. Comme vous le constatez une nouvelle fois avec ce bel exemple de Mutuelle Multiprint, l’Etat tient ses promesses. C’est donc le lieu pour moi de réitérer l’invitation adressée aux entreprises afin qu’elles adhèrent au Programme national de mise à niveau.


Lydie Djeukam, Directeur général de Mutuelle Multiprint

« Grace au BMN, notre chiffre d’affaire a augmenté »

L’appui du BMN nous a permis d’améliorer le fonctionnement de notre entreprise. Notre production a augmenté, notre chiffre d’affaires est en hausse, et nos produits sont nettement meilleurs. Avant, nous avions beaucoup de problèmes avec les clients, notamment parce que la machine que nous avions ne pouvait nous permettre de tenir les délais, ou d’imprimer certains documents au niveau de la qualité escomptée par les clients. Grâce à l’appui du BMN, nous avons pu acquérir des machines ultra-modernes qui nous permettent d’imprimer en quantité, en qualité et sur tous types de formats. L’accompagnement du BMN a également permis à notre entreprise d’être certifiée ISO 9001, version 2015, ce qui indique que nos produits répondent aux normes internationales.


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Le BMN outille le CTA-CAM

Des responsables du Centre technique agroalimentaire du Cameroun, dont son directeur, ont été formés les 03 et 04 septembre 2019 à Douala, sur l’éligibilité des entreprises au PNMAN, et l’évaluation des coûts de ses prestations immatérielles.

Le Centre technique de l’agroalimentaire du Cameroun (CTA-CAM), est désormais doté du substrat méthodologique nécessaire pour apprécier l’éligibilité des entreprises au Programme National de Mise à Niveau (PNMAN), et les coûts de ses prestations immatérielles. Les 03 et 04 septembre 2019, trois de ses responsables, dont son directeur, ont été formés dans les locaux du BMN à Douala sur ces questions.

Dans le détail, le Flow Sheet de la mise à niveau globale ou spécifique, les secteurs cibles, les critères d’éligibilité au PNMAN, et les coûts des prestations immatérielles ont respectivement fait l’objet des modules 1, 2, 3 et 4 de cette formation dispensée par Luc Nyetam, l’expert industrie du Bureau de mise à niveau des entreprises.

Les auditeurs ont notamment été soumis à une série d’exercices constitués de cas pratiques réels pour « les plonger dans le bain du concret », a précisé Luc Nyetam, qui a noté « un taux de progression des auditeurs de l’ordre de 100% » à la fin de cette formation. Une raison qui explique le satisfécit du directeur du BMN et des auditeurs.

Pour Alain Basile Manga, directeur du CTA-CAM, « cette formation vient à propos car elle nous permet de contribuer de manière efficace aux côtés du BMN à l’amélioration de la compétitivité de l’économie camerounaise. Nous sommes prêts à démarrer les diagnostics au plus tard le 15 septembre 2019 ». Alain Basile Manga ajoute : « Le temps n’est plus aux discours. Avec cette formation, c’est une pression énorme qui s’exerce sur le CTA-CAM. Le BMN attend du CTA-CAM des rapports de diagnostics et nous allons tout faire pour que les objectifs soient atteints dans l’intervalle de temps imparti ». Un engagement bien accueilli par le directeur du BMN Chantal Elombat. Mbedey, a indiqué que « cette formation intervient dans un contexte marqué par des enjeux multiples. Au chapitre de ceux-ci, je cite, a-t-elle dit, à titre d’illustration, le terme du premier triennat du Programme Industrialisation Valorisation des Produits Agricoles (PIVPA) en fin décembre 2019. Certes, il va sans dire que le défi qui nous interpelle parait titanesque compte tenu des délais impartis pour faire évoluer la courbe des adhésions au PNMAN à travers le PIVPA. Mais le BMN a la détermination nécessaire pour relever ce challenge pour le bonheur du Cameroun et des Camerounais ».

Chantal Elombat Mbedey soutient en outre que « le Bureau souhaite que tout ce qui concerne les diagnostics des entreprises du secteur de l’agroalimentaire soit assuré par le CTA-CAM, ce qui permettrait au BMN de se concentrer sur la suite du processus de mise à niveau, et l’implémentation du PNMAN ».

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Quelques réactions

Alain Basile Manga, directeur du CTA-CAM) : « S’il n’y avait pas eu cette formation, il eut fallu l’organiser »​ Je tiens d’abord à remercier le BMN et en particulier Mme le directeur qui a bien voulu organiser ce séminaire de formation sur les critères d’éligibilité des entreprises au PNMAN et l’évaluation des coûts des prestations immatérielles pour la mise à niveau des entreprises. Mes impressions sont excellentes car s’il n’y avait pas eu ledit séminaire, il eut fallu l’organiser ; Sinon, nos équipes iraient sur le terrain avec des carences sur l’appréciation des entreprises. Francis Nlate, personnel CTA-CAM : « La formation était nécessaire » La formation était nécessaire et nous a permis d’approfondir notre compréhension du processus de mise à niveau des entreprises, et en particulier les mécanismes et critères de sélection des entreprises ainsi que les coûts des prestations immatérielles. Nous pensons que sans la connaissance de ces éléments essentiels, il aurait été difficile de travailler correctement sur le terrain, d’autant qu’il s’agit là des fondamentaux. Francis Tchouanga Kameni, ingénieur agro-industrie : « Ma satisfaction est totale » Nous sortons de deux jours de formation très intenses sur la maitrise des critères d’éligibilité des entreprises industrielles au PNMAN. C’était passionnant pour l’exercice de nos activités dans le cadre du partenariat qui lie le CTA-CAM au BMN. Ma satisfaction est totale et mes attentes ont été toutes remplies lors de cette formation prise en charge complète par le BMN que nous ne saurions manquer de remercier. Grâce à cette formation nous sommes à présent dotés de toutes les armes pour mener à bien nos missions.

Transcription de l’entretien du Directeur du BMN avec le JDC TV le 08 juillet 2019.

Quelle est l’importance de la mise à niveau des entreprises pour un pays comme le Cameroun ?

Permettez-moi tout d’abord de rappeler que le concept de mise à niveau a été élaboré par l’Organisation des Nations unies pour le développement industriel (ONUDI), dans l’optique de répondre au besoin d’amélioration de la compétitivité des entreprises du secteur industriel face aux défis posés par la mondialisation. La mise à niveau est un processus continu qui vise à préparer et adapter l’entreprise à son environnement au niveau des exigences du libre-échange et à y introduire une démarche de progrès via le renforcement des points forts et la résorption des faiblesses de l’entreprise.

Au Cameroun, la nécessité de la mise à niveau des entreprises s’est imposée dans un contexte marqué par la signature d’un accord de partenariat économique (APE) avec l’Union européenne. Cette convention implique une ouverture des marchés respectifs des deux parties, ce qui va nécessairement entrainer une rude concurrence entre les entreprises. Il s’agit donc à la fois d’une menace et d’une opportunité pour notre économie. Pour tirer profit de cet accord de libre-échange, le gouvernement a pensé mettre à niveau les entreprises camerounaises pour qu’elles puissent produire aux normes, se développer et être compétitives. Le marché de l’Union européenne avec environ 350 millions de consommateurs potentiels est une niche formidable que nos entreprises peuvent exploiter à condition de disposer d’un système de production moderne et performant. La mise à niveau est donc vitale pour l’économie camerounaise puisqu’en plus des APE, il faut tenir compte de l’avènement plus ou moins imminent de la zone de libre-échange continentale qui va décupler les menaces pour nos entreprises, mais aussi les gisements d’opportunités.

Le Cameroun qui ambitionne d’être émergent à l’horizon 2035 se doit de suivre les expériences de certains pays qui ont utilisé la mise à niveau pour développer leur tissu industriel et renforcer leur économie. À titre d’illustration, des enquêtes qualitatives de suivi réalisées par le Bureau de Mise à Niveau tunisien ont notamment démontré l’efficacité de cette politique. Ces enquêtes ont prouvé que la mise à niveau est à la base de l’éclosion de l’économie tunisienne, l’installation de nouvelles firmes industrielles dans ce pays et la création des partenariats divers avec des multinationales.

Quel est concrètement le rôle du Bureau de Mise à niveau ?

Le Bureau de Mise à Niveau (BMN) a été créé par un arrêté du Premier Ministre, Chef du gouvernement, le 16 décembre 2011 dans le cadre de la mise en œuvre de la stratégie nationale de compétitivité de l’économie camerounaise. Le BMN est placé sous la tutelle technique du ministère de l’Économie, de la Planification et de l’Aménagement du territoire (MINEPAT), et financière du ministère des Finances (MINFI). C’est le lieu de réitérer avec emphase que le Bureau de Mise à Niveau est chargé de la mise en œuvre de la politique du gouvernement en matière d’appui à la mise à niveau et à la restructuration des entreprises industrielles.

Quels sont les résultats à ce stade, du Programme National de Mise à Niveau conduit par le BMN ?

Je voudrais d’abord rappeler que la mise à niveau est une démarche volontaire des entreprises qui sont sa cible. Sans être exhaustif, pour cette phase de pérennisation de la mise à niveau, le BMN a entre autres déjà enregistré :

  • 611 adhésions d’entreprises au Programme national de mise à niveau ;
  • 263 pré-diagnostics ont été réalisés ;
  • 117 entreprises ont été retenues par le comité de pilotage (Copil/BMN) ;
  • 82 plans de mise à niveau ont été validés ;
  • les primes sur investissements matériels prévus s’élèvent à 1 691 millions de FCFA ;
  • les primes sur investissements immatériels prévus (hors diagnostics) s’élèvent quant à elles à 2 841 millions de FCFA.
  • Nous avons accompagné 09 entreprises certifiées aux normes internationales ISO 9001 et OHSAS 18001.

Le Programme industrialisation valorisation des produits agricoles (PIVPA) également conduit par le BMN, s’achève cette année. Y a-t-il des raisons d’être optimiste concernant l’avenir de ce secteur au Cameroun ?

Je dois préciser que le PIVPA ne s’achève pas cette année. C’est un programme qui est censé se déployer par triennat. C’est le premier triennat qui se termine en décembre 2019. Mais nous sommes très optimistes, et pensons que le PIVPA va se poursuivre. Le PIVPA est un fruit de la coopération fructueuse entre la France et le Cameroun. Il a été créé pour doper la compétitivité du secteur privé agroalimentaire du Cameroun, à travers un accroissement substantiel de sa productivité, afin que ce secteur tire le meilleur profit de la globalisation des échanges commerciaux. Ce programme pourrait donc bénéficier du deuxième triennat 2020-2022 du 3e C2D (Contrat de Désendettement et de Développement) au regard de la contribution du secteur secondaire, et particulièrement du poids en valeur ajoutée manufacturière dans l’économie camerounaise. Au vu des résultats que nous sommes en train d’enregistrer, et du potentiel économique de ce secteur, il y a évidemment tout lieu d’être très optimiste au sujet de son avenir. Nous sommes également confiants dans le fait que le gouvernement, et notre partenaire français qui sont conscients de l’importance de la mise à niveau pour l’économie camerounaise, vont étendre le spectre des secteurs concernés par le Programme National de Mise à Niveau.

Entretien avec Chantal ELOMBAT MBEDEY, Directeur du BMN, le 08 juillet 2019

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Elle explique l'importance de la mise à niveau des entreprises pour un pays comme le Cameroun

Entretien du 08 juillet 2019: Transcription ici